Ecrire est si simple, non pas sans raison.
J'aimerai dicter au papier mon orgueil,
mais de stylo sans âme, les mots sont au seuil.
Au seuil de tes yeux qui par là se baladent.
Alors balade ma lumineuse étoile.
Puisqu'ici va s'aparaisser mon coeur,
mes sensations terribles et mes peurs.
Il y a si peut de temps, fortuitement,
en ce tabac de gare, tout deux en même temps.
Allant chercher je ne sais quoi nous trouvèrent,
dans notre mémoire cette page écolière.
Du temps ou le lycée nous faisait patienter,
cette prés-vie qui plus tard nous fait penser :
"du temps que j'étais jeune, tout étais possible".
Et regretter à l'aval du temps le mots vieillir.
As tu remarqué sur moi ces forts frissons ?
M'étreignant comme reproche d'avoir manqué de passion.
Et ces yeux flamboyant, regard à coeur battant !
Deux amandes magnifique me transperçant .
Faut-il que je me sente ici si faible ?
Devant ces sourires, et cette voix affable.
Pourquoi donc en moi cette cendre s'est ravivée,
rallumé, de braise s'en fut fait foyer.
Ces derniers temps, toutes mes pensées vont à toi.
Comme ces pleurs dans le train m'emportant loin de toi.
Comme tu le vois mon coeur s'émeut de toi.
Quand penser se résume à rêver de toi.
à E H B .


