Un retour parmis tant d'autre...

Encore un texte qui ne dis pas son nom.
Ec
rire est si simple, non pas sans raison.
J
'aimerai dicter au papier mon orgueil,
m
ais de stylo sans âme, les mots sont au seuil.

Au
seuil de tes yeux qui par là se baladent.
Alors
balade ma lumineuse étoile.
Puis
qu'ici va s'aparaisser mon coeur,
me
s sensations terribles et mes peurs.

I
l y a si peut de temps, fortuitement,
e
n ce tabac de gare, tout deux en même temps.
Allant chercher je ne sais quoi nous trouvèrent,
d
ans notre mémoire cette page écolière.

D
u temps ou le lycée nous faisait patienter,
c
ette prés-vie qui plus tard nous fait penser :
"
du temps que j'étais jeune, tout étais possible".
Et
regretter à l'aval du temps le mots vieillir.

As tu remarqué sur moi ces forts frissons ?
M
'étreignant comme reproche d'avoir manqué de passion.
E
t ces yeux flamboyant, regard à coeur battant !
D
eux amandes magnifique me transperçant .

Fa
ut-il que je me sente ici si faible ?
D
evant ces sourires, et cette voix affable.
P
ourquoi donc en moi cette cendre s'est ravivée,
r
allumé, de braise s'en fut fait foyer.

Ces derniers temps, toutes mes pensées vont à toi.
C
omme ces pleurs dans le train m'emportant loin de toi.
Co
mme tu le vois mon coeur s'émeut de toi.
Qua
nd penser se résume à rêver de toi.

à E H B .
Un retour parmis tant d'autre...
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# Posté le lundi 31 août 2009 09:32

L'amour à deux a. ou L'octo déca d'un amour.

L'amour à deux a.     ou     L'octo déca d'un amour.
.
"Le gouffre s'avance béant !
Danse l'épilogue, l'instant
s'accroche aux épines rouge sang!"
Blémit mon monstre gémissant.

A rêver : j'ai perdu ! A regret
je n'ai pas sus être ton Morphée.
"Ton étoile à pleuré rose",
il disait ; mon coeur en prose

pleurniche et se tue à vivre.
Enivrante petite, vaste lune vermeil.
Ici ta peau m'a rendu ivre
et tes mots m'ont fait pleurer ! Je suis vieil,

mal allant, allant harassant,
allant pleurant. Longuement
l'allonge du temps se faisant,
de trace en trace tout rêvant

déambulant, l'oeil aux aguets
de cette courbe tant désirée.
Et chaque souffle morose
me pèse, me prend, me pose...

Puisse le vent de lèvres en vres,
t'atteindre, te porter et merveille !
En mes bras t'aposer, à l'ombre.
L'ombre ensoleillée de l'amour éveil.

L'amour, de deux a à sa chance.
Il n'est pas loin, je le vois qui danse...

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 17:44

Modifié le mercredi 23 mai 2007 04:20

Des regrets

Des regrets
.
Rêvant des révolutions
Sur le bord de la rivière,
I
l y avait des illusions
D
ans ma main que tu laissais
Sous ton pull over.

De mal penser, la faiblesse
De n'avoir pas fait dtudes,
Les chansons de ma jeunesse
Et de Robert Zimmermann, l'altitude.

Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.
Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.

J'ai perdu mon allégresse
Sur des bateaux de conquêtes.
J'ai perdu, par leur vitesse,
Quelque chose que, dans mon c½ur,
Je regrette.

Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.
Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.

2 CV Citroën,
Où sont les gens, dedans,
De mon baptême,
La timbale d'argent ?

Je voudrais que tout revienne
Alors que tout est passé
Et je chante à perdre haleine
Que je n'ai que des regrets,
Des regrets.

Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.
Oh, des regrets, des regrets, des regrets,
Des regrets.

Alain souchon


Parce que je l'avais oubliée au coeur de mon enfance.
Et puisqu'elle symbolise mes erreurs, et s'adresse à quelqu'un qui m'es particulier,
elle a sa place ici..

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 11:21

Modifié le jeudi 24 mai 2007 09:29

Complainte de l'ame ..(pensée ravageuse)

Sauvage ramage et plumage,
deux trois mots pour écrire.
Venus et ses paysages
ses courbe arrondie de délire.

Je cherche en vain cette rose furie,
une reine en son ballet dans notre danse,
andromaque et phyrus mon dis ;
"magniolia de paradis, c'est ta chance !"

Je la cherche en vain cete fleur de vie,
qui dans mon lit, un beau soir s'en est fleurie.

# Posté le samedi 20 janvier 2007 12:13

Etreinte floue.. (cherchez pas y'à rien à comprendre...)

Sur mes lèvres le gout d'une,
passante inconnue qui s'étire,
qui s'émeut se dandine et se tire.
Le malaise d'un souffle étrainant sa une :

Et de rêveuses enmasquées, ebouillonantes
et presque remarquées de n'être qu'une.
Enlassées en tourbillon sur ma triste lune,
et je vis le rêve d'un autre : la vie est méchante..

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 15:21

Modifié le jeudi 18 janvier 2007 15:14